Lettre ouverte à notre Député sur la Loi Renseignement

Avec mes collègues conseillers municipaux nous avons décidé d’envoyer à notre Député, Frédéric ROIG (4e circonscription de Montpellier), la lettre ouverte qui suit, considérant qu’il était de notre devoir de citoyens et d’élus d’exprimer notre avis avant la catastrophe, pas après… Continuer la lecture de Lettre ouverte à notre Député sur la Loi Renseignement

Quand les institutions se déchargent du travail sur les « plus petits »

Voici des années que je râle parce que la Maison des Artistes ne permet pas de faire sa déclaration de revenus annuels en ligne. Or cette année, enfin, je découvre que c’est possible, je me dis, infiniment naïf, que je vais boucler ça en cinq minutes, c’est d’ailleurs l’argument imprimé en rouge sur la déclaration papier « gagnez du temps… » Continuer la lecture de Quand les institutions se déchargent du travail sur les « plus petits »

Au revoir facebook

Il y a quelques semaines j’ai supprimé tous les comptes que j’avais sur les réseaux sociaux. C’est surtout après facebook que j’en avais mais j’en ai profité pour faire le ménage à fond, d’ailleurs j’en profite pour indiquer un lien vers un site qui donne un maximum de clés pour nettoyer ses comptes sur internet :

Just delete me

Et voici donc mon dernier post sur facebook en novembre dernier :

Facebook c’est pas sérieux et pire : ça rend ta vie toute plate. Ça coince la mort de quelqu’un qui t’était cher, précieux entre un énième mème de chat mignon et un gros plan sur les couilles d’un qui t’es inconnu ou les seins d’une qui t’est indifférente…

Tu en arrives à ne plus te respecter toi-même quand tes moments de vie sont sans relief et mélangés à du rien.

Le commun, la communauté, ça n’est pas ça. Un réseau n’est pas « social » parce qu’il mélange tout. Un acte militant n’a de puissance et d’existence que s’il est vécu avec ses tripes, pas avec un click.

J’en ai assez de cet outil marketing qui nous tire vers le bas, des ces ordures exhibées quotidiennement et dont personnes ne s’indigne plus. Elles ne sont pas compensées par les fallacieux bons moments qui pourraient y émerger.

Donc je m’en vais, sans bruit, sans ostentation, tout simplement je ne serai plus là. Pour ceux que j’aime nous nous verrons en vrai et échangerons par mail. Pour les autres, je ne leur manquerai certainement pas.

Billets d'humeur et expérimentations diverses